MELANY MARFELLA

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GHB : La drogue du viol court toujours les soirées lyonnaises

Depuis l’interdiction du GHB, classé dans la liste des stupéfiants en 1999, et de ses substituts (en 2011), la drogue du viol court toujours les établissements de nuit. Avec Internet, s’en procurer est devenu un jeu d’enfant et en fabriquer, une petite expérimentation scientifique. Sur le vaste marché du Web, leur circulation devient difficile à contrôler et le nombre de victimes délicat à évaluer.

« Nous avons de nombreux appels pour lesquels une soumission chimique est suspectée », s’inquiète le Docteur Sapori, responsable de la ligne téléphonique d’urgence au Centre antipoison des Hospices Civils de Lyon. Le médecin souligne la difficulté pour les institutions de recenser les victimes du GHB*, qui souvent ne portent pas plainte. Pourtant, Marie, 20 ans, avait toutes les raisons de le faire : « Je me suis sentie sale, comme si l’on m’avait violée, avec un mal de crâne abominable qui a bien duré trois jours et de gros bleus sur les jambes.»

*Gamma-hydroxybutyrate

⇒ Retrouvez l’intégralité de l’article dans le n°737 (octobre 2014) de Lyon Capitale

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